Je suis tombé sur ce blog : http://myfirstdictionary.blogspot.com/
Parfait pour traumatiser ses enfants.
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Parfait pour traumatiser ses enfants.
AM m’envoie un lien vers une page qui va nous rappeler de nombreux souvenirs.
Pourquoi « spéciale dédicace Dado » ? Allez voir la page de Goossens, elle fait froid dans le dos ![]()
(avec Dado on adore Goossens).
Edit : Ah ben je viens d’ouvrir mon netvibes et j’ai compris, AM, petit falaud. En fait c’est Boulet qui a fait une planche pour eux
Enfin, pas tout à fait, mais ça fait plaisir quand même.
Scott Mc Cloud vient de rendre disponible gratuitement sa BD « The Right Number« . C’est une BD en flash, avec une interface originale.
Le troisième volet est en préparation. Pour ma part, j’ai bien aimé les deux premiers.
Pendant que d’autres compromettent leur blog en parlant politique, ou pire, je vous invite vivement à découvrir cette bd en ligne, que je trouve très agréable à lire. Un thème sci-fi, de l’humour geek, des robots partout … bienvenue dans l’univers de Freefall.
C’est en anglais, mais cette BD a eu tellement de succès récemment qu’il en existe des traductions dans moultes langues dont le français. Il existe aussi des versions colorisées assez réussies. Bref, Freefall, c’est bon, mangez-en. Tous les lundi, mercredi et vendredi.
Le retour à la terre, c’est une série de 4 BDs de Jean-Yves Ferri et Manu Larcenet (le quatrième tome est sorti il y a peu).
L’histoire : Manu « Larssinet » et Mariette s’installent à la campagne : tout un programme ! Quand on sait que Manu n’arrive pas à se décoller de son ordi (qui a dit : j’en connais un autre ?), le ton est donné dès la couverture du premier tome.
Changement de vie, nouvelle maison, nouvel environnement, pour Manu dans son propre rôle. Autobiographie ? Largement romancée alors. On est ici loin du Combat Ordinaire (voir aussi la revue de Dado) et de son ton mélancolique. Ici c’est surtout de la légèreté et de l’humour, depuis les sujets abordés jusqu’au format qu’ont choisi les auteurs (un gag par demi-page).
Ce qui est surtout rigolo, c’est les rapprochements qu’on peut faire avec le Combat Ordinaire : le déménagement, la campagne et les chasseurs, le chat, le bébé, etc. On remarque les quelques points exagérés par les auteurs, comme le côté « paumé » de l’endroit où ils se trouvent, le dialecte des locaux … Les crises d’angoisses décrites dans le combat ordinaire laissent ici la place à des sortes de méditations et d’entrevues contemplatives avec un ermite (sans le ‘h’), un genre d’homme des bois qu’il rencontre par hasard et qui va lui donner des conseils façon « Dalaï-Lama de supermarché ». Enorme.
Bref, nous avons beaucoup aimé (avec Ninette) et je ne saurais trop vous le recommander : désopilant, à lire absolument !
Je me permets ici de relayer la « Quote of the day » de Trondheim vue chez mon ami Rouge est mort.
« Les journalistes savent que je ne les aime pas. Surtout Yves-Marie Labé du Monde. Il y en a quelques autres aussi. J’aimerais bien nettoyer l’univers de la bande dessinée des pseudo-journalistes qui n’y connaissent rien. Je crois que le temps des consensus mous est fini, pour la BD et pour le reste. Il faut nommer nos ennemis, aussi puissants soient-ils. Par exemple Le Monde, c’est caca. Ce groupe a racheté Télérama pour en tirer le plus d’argent possible. Usuellement, ça ne se dit jamais, sinon on perd des articles et des ventes hypothétiques. Je me permets donc de chier dans la bouche de qui il me plaira afin d’être enfin un maillon qui permettra d’échapper à cette période sombre du pré-sarkozysme annoncée, du politiquement correct UMPien. C’est la somme des individus de bonne volonté qui fait changer le monde à long terme, pas les mini-Napoléon à vision étroite. Merde ! J’espère que je n’en suis pas un ! »
Lewis Trondheim, répondant à la question Craignez-vous la surexposition médiatique à venir ? dans le journal 20 Minutes.

Aurélien m’a prêté les deux tomes de la bédé de Manu Larcenet qui s’intitule « Le combat ordinaire ». Ben, c’est vachement bien. Enfin, peut-être devrais-je dire « ça m’a plu ».
Le personnage principal, Marco, est un photographe qui quitte son boulot, pourtant installé depuis un petit moment, pour prendre quelques temps de vacances/repos/recul à la campagne. Et voilà, on suit un bout de sa vie, ses délires complices avec son frère (« GEORGES ! »), ses crises d’angoisse, ses coups de coeur, etc. Rien que de très humain me direz-vous, mais c’est précisément ce qui fait l’ambiance de ces deux tomes : c’est un peu triste par moments, mais c’est très attachant.
Ca se lit très bien (c’est de la bd hein), et c’est très émotionnel. Les crises d’angoisse du personnage sont aussi très bien rendues (j’en sais quelque chose), les situations vont et viennent, du drôle au bouleversant.
A recommander, vivement.
