Archive forjuillet, 2007

Voyage à Salamanque, episode 4

Aujourd’hui, une ballade aux alentours de l’université, et une visite de la cathédrale. Enfin, devrais-je dire, les cathédrales, car au lieu de remplacer l’ancienne par la nouvelle, ils ont collé la nouvelle à l’ancienne … ça donne un édifice gigantesque, vous vous en doutez bien. On a aussi visité le musée d’art déco (Casa Lis), mais les photos étaient interdites …

Sinon ici il fait très chaud (et quand je dis très chaud, c’est très chaud) : 35° à l’ombre le soir à 21h. On n’a pas osé regarder la température la journée. Je dois dire qu’on profite de la clim de notre appartement, ou alors qu’on va visiter des vieilles pierres pour la fraicheur culture. :)

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Voyage à Salamanque, episode 3

Hop, aujourd’hui, encore des photos.

Le couvent et l’église San Estebán :

Plaza Mayor de nuit :

Petite promenade

Il m’arrive assez souvent de rejoindre Ninette à son école à 13h, heure de la fin des cours de la matinée. Et l’autre jour, j’ai eu l’idée de prendre le chemin de l’école en photo. Ca vous donnera une idée de la ville :)

Ca donne ça, à l’aller :

Et au retour, par un autre chemin :

Securidad

A Salamanque, quand on est piéton, les règles sont assez strictes et on les comprend assez vite (parfois à la dure :p) :

  • Hors du passage piéton tu ne traverseras pas.
  • HORS DU PASSAGE PIETON TU NE TRAVERSERAS PAS !
  • Si le passage piéton a un feu, tu attendras qu’il passe au vert (classique). Si tu essaies de traverser au rouge, tu t’exposes à te faire klaxonner à mort, même si les bagnoles sont à 50 mètres :P
  • Un truc rigolo avec les feux piétons, quand ils sont au vert, un petit bonhomme animé marche et il est assorti d’un compte à rebours en secondes. Ben mine de rien, c’est bien pratique pour savoir si on a le temps d’atteindre le feu et de traverser.
  • Si le passage piéton n’a pas de feu, les automobiles s’arrêtent systématiquement.

Et en voiture, à part quelques petites astuces (”Meeerde c’était pas un sens interdit !”), ç’est comme en France. Heureusement !

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Voyage à Salamanque, episode 2

Tout d’abord, à la demande générale, la photo de la machine à laver.

Voilà. Ceci étant fait, passons à ce que nous avons fait (d’autre) cette semaine ;o)

Plaza Mayor

Nous avons étudié en détail quelques bars à tapas (bodegas et autres cervecerias), nous y reviendrons plus tard, vu que j’oublie souvent l’appareil photo en y allant. En attendant, je vous mets quelques photos de la magnifique place principale de la ville (la Plaza Mayor - la grand place). En Espagne en fait, il y a une plaza mayor quasiment dans toutes les villes. J’ai mis aussi quelques photos d’une des nombreuses églises de la ville.

La Plaza Mayor est très animée, et c’est le coeur de la ville. Tous les habitants se donnent rendez-vous sous l’horloge de la place, ce qui peut être assez drôle :) On y trouve à peu près toutes les spécialités culinaires de la ville, et les moineaux les moins farouches du pays. Les facades sont bien préservées, mais au grand regret de Ninette, il n’y a pas de fleurs aux balcons. A son école elle trouvera confirmation que ce sont bien des habitations (a quelques exceptions près) qui se cachent derrière ces facades.

On a bien fait attention de ne rien visiter de culturel dans la ville - en général quand Ninette rentre de ses cours d’Espagnol (vers 13h30), c’est repas puis sieste, ce qui nous amène vers 16h-17h, et qu’en suite c’est l’heure d’aller se ballader en ville :P

A propos d’heure, on commence à s’habituer à l’heure espagnole : les restaus servent le repas de “midi” entre 13h et 16h, et celui du soir à partir de 21h. En fait on s’y fait très bien.Pour notre premier week-end sur place nous avons décidé d’aller nous promener un peu.

Ciudad Rodrigo et La Alberca

La petite ville de Ciudad Rodrigo se trouve à environ une heure de route de Salamanque. Sur la route on peut voir une quantité impressionnante d’oliviers. Par contre, très très peu de circulation.On a bien sûr foncé à la plaza mayor comme vous allez pouvoir le voir sur les photos : d’ailleurs on a découvert une spécialité appelée le Lomo, qui est un genre de jambon de pays mais ça serait presque une insulte de dire ça tellement c’était bon. C’est en fait du filet mignon de porc mariné puis fumé. Ne vous inquiétez pas, on en ramènera.

Tranquillement assis à notre terrasse, en train de déguster notre Lomo, nous avons remarqué non loin de là un groupe de gars qui fêtaient apparemment l’enterrement de vie de garçon de l’un d’eux (sur les photos, c’est celui qui porte sa croix et qui est en couches-culottes). Vu le bruit qu’ils faisaient, on s’est demandés s’il n’y avait pas Fred et Aude avec eux …

Une fois restaurés nous avons visité la cathédrale de Santa Maria - le plus beau, c’est l’intérieur, mais à l’intérieur, les photos étaient interdites … vous allez devoir nous croire sur parole. Ninette est tombée sous le charme du cloitre de la cathédrale : elle veut le même à la maison.

La Alberca est vraiment le village touristique du coin (un peu comme Conques ou Salers, si vous voulez), avec ses petites rues charmantes bondées de touristes. Après une petite ballade et un rafraichissement, il était l’heure de rentrer.

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Voyage à Salamanque, épisode 1

Ayet, nous voilà posés dans notre coquette studette à Salamanque. On a un mois pour tester les 54623563 bars à tapas de la ville :)
Mais d’abord, notre voyage.

Bilbao : sale, nul, 2.

On est partis vendredi 13 juillet (ça commençait mal) de chez mes parents qui sont à Toulouse. Comme il y a plus de 8 heures de route jusqu’à Salamanque, on avait l’intention de le faire sur deux jours, en passant une nuit à Bilbao.

L’hôtel qu’avait choisi Ninette était le Tryp Sondika, parce que c’était un de ceux ayant de la place, un accès internet et un parking à l’époque où elle avait cherché à réserver. En plus, nous sommes équipés : nous avons un GPS de la marque Tomtom, avec toutes les cartes de l’Europe de l’ouest en mémoire. Bon.

Nous voilà partis. A proximité de Bilbao, nous cherchons “Sondika” sur la carte du GPS, sans succès. Il faut savoir que nous sommes en plein pays basque, donc les noms des lieux font minimum 30 points au scrabble (ex : Txorrieriko) et surtout, il y a au moins deux noms différents pour le même lieu.

Après une longue errance à travers les collines voisines (Sondika c’est aussi une immense zone au nord de la ville) puis le centre ville de Bilbao, nous avons découvert le Tryp Arenal, où l’hôtesse a, visiblement, une longue habitude de réorientation des clients perdus vers le Tryp Sondika. Ninette est contente, elle a (déjà !) l’occasion de parler espagnol.

Par contre l’hôtel était très bien, à recommander. Comme dit Ninette, il gagne à être découvert :P

Bilbao, ça ne nous a pas paru bien terrible (à part le musée Guggenheim), la ville est très moche. Il faut peut-être approfondir, mais la première impression n’est pas très bonne.

Burgos

Le lendemain, nous repartons vers Salamanque, avec une étape à mi-chemin, à Burgos. Nous en profitons pour nous restaurer et faire un peu de tourisme. C’est très joli Burgos, la cathédrale est à voir. Parmi les photos, vous verrez donc la ville, le bar à tapas Gaona Jardin :P, et la cathédrale. Cliquez sur l’image ci-dessous pour lancer le diaporama.

Salamanque !

Et dans l’après-midi du samedi 14 juillet, nous avons terminé notre voyage à Salamanque. On a rencontré Jesus, le studio est sympa, pas loin du centre. On a pris les infos sur les endroits les plus festifs - et aussi l’école où Ninette va prendre ses cours d’espagnol. Ensuite, on a commencé à faire les touristes : voir le diaporama ci-dessous. A suivre …

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Un petit jaune ?

Ce site, Seeing Yellow (voir le jaune) milite contre les fabricants d’imprimantes laser couleur qui nous espionnent. Pourquoi ?

When you print on a color laser printer, it’s likely that you are also printing a pattern of invisible yellow dots. These marks exist to allow the printer companies and governments to track and identify you — presumably as a way to combat money counterfeiting. When one person asked his printer manufacturer about turning off the tracking dots, Secret Service agents showed up at his door several days later.

Upset? You should be!

Let’s stand up to silent tracking and government bullying and send a strong message to printer manufacturers. Our privacy and our control over our own technology is far too important to give up over trumped up fears of photocopied money.

Traduction :
Quand vous utilisez une imprimante laser couleur, il est probable que vous imprimiez un schéma de points de couleur jaune à peine visibles. Ces marques existent pour permettre aux entreprises et gouvernements de vous pister et vous identifier — on peut présumer que c’est une façon de combattre la contrefaçon d’argent. Quand quelqu’un a demandé à son fabricant d’imprimante comment ôter les points jaunes, des agents des services secrets sont venus chez lui quelques jours plus tard.

En colère ? Et comment !

Levons-nous contre ce pistage et envoyons un message fort aux fabricants. Notre vie privée et le contrôle sur notre matériel est bien trop important par rapport à des soi-disant peurs de billets photocopiés.

Au début, ça m’a paru trop “énorme” pour être vrai. Maintenant, je doute. Je vérifierai à la rentrée, j’ai accès à des laser couleur au boulot.

Vu chez boingboing.

Voir aussi :

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